Bijoureuhhhhh

Bijoureuh ou Bonchoir !!!
E
t oui vous ne revez pas c'est encore moi
Vou
s avez imaginé quoi ? Que vous arriveriez un jour à vous débarrassez de moi ? Faut pas revez XD
Po
urquoi est ce que j'ai changé de blog ? Parce que l'autre et ben j'en avais marre !
Que
dire de plus mis à part qu'ici je vais mettre tout ce qui me passe ( m'est passé par la tête) et que je vais jà remettre les trcus qui y avait sur mon autre blog.
Je
vous laisse, je m'en vais vers d'autres horizons.

P.S : "Une folle vaut mieux que deux, tu verras " XD voije me met aux proverbes... ça promet !

Ki
ssouillages et courbettes virtuels...
Ti
ti alias wéticha, alias vile créature, alias lesticha, alias titia alis la folle alias la tarrée....

# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:02

Calendrier

Un petit calendrier pour vous, donner moi va date d'anniversaire en un com avec la date et comme ça je pourrais m'en souvenir !

___________Janvier____________________Février_____________________Mars

_____01 02 03 04 05 06 07 08________01 02 03 04 05 06 07_______01 02 03 04 05 06 07 08
_____09 10 11 12 13 14 15 16________08 09 10 11 12 13 14_______09 10 11 12 13 14 15 16
_____17 18 19 20 24 22 23 24________15 16 17 18 19 20 21_______17 18 19 20 21 22 23 24
______25 26 27 28 29 30 31_________22 23 24 25 26 27 28________25 26 27 28 29 30 31


____________Avril_______________________Mai_______________________Juin

_____01 02 03 04 05 06 07 08_______01 02 03 04 05 06 07 08_______01 02 03 04 05 06 07 08
_____09 10 11 12 13 14 15 16_______09 10 11 12 13 14 15 16_______09 10 11 12 13 14 15 16
_____17 18 19 20 21 22 23 24_______17 18 19 20 21 22 23 24_______17 18 19 20 21 22 23 24
_______-25 26 27 28 29 30___________25 26 27 28 29 30 31__________25 26 27 28 29 30


___________Juillet______________________-Août___________________Septembre

_____01 02 03 04 05 06 07 08_______01 02 03 04 05 06 07 08______01 02 03 04 05 06 07 08
_____09 10 11 12 13 14 15 16_______09 10 11 12 13 14 15 16______09 10 11 12 13 14 15 16
_____17 18 19 20 21 22 23 24_______17 18 19 20 21 22 23 24______17 18 19 20 21 22 23 24
______25 26 27 28 29 30 31__________25 26 27 28 29 30 31_________-25 26 27 28 29 30


___________Octobre ___________________Novembre__________________-Décembre

_____01 02 03 04 05 06 07 08_______01 02 03 04 05 06 07 08_______01 02 03 04 05 06 07 08
_____09 10 11 12 13 14 15 16_______09 10 11 12 13 14 15 16_______09 10 11 12 13 14 15 16
_____17 18 19 20 21 22 23 24_______17 18 19 20 21 22 23 24_______17 18 19 20 21 22 23 24
______25 26 27 28 29 30 31___________25 26 27 28 29 30 __________25 26 27 28 29 30 31



Zic du moment : Minority = )

# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:04

Modifié le mardi 03 novembre 2009 10:50

Extrait de livre...

Extrait de livre...

J'ai décidé de mettre de temps en temps des passages de livres que j'ai bien aimé...
Le premier, Ellana la prophétie , de Pierre Bottero, tout les passages qui suivent concernent le personnage de Doudou qui m'a beaucoup étonnée ( les passages sont vers la fin du roman )...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOo


[...] Bjorn (@ ) salua un à un ses compagnons, s'attardant devant ceux qu'il ne connaissait pas afin qu'on les lui présente.
- Voici Eejil, lui apprit Ewilan en désignant la petite fille en blanc.
- Bonjour, fit Bjorn en tentant en vain de masquer son étonnement. Tu viens... euh... nous prêter main-forte?
- Non, répondit Eejil d'un voix étonnamment grave, je vous prête Doudou.
- Doudou ?
- Mon compagnon de jeu.
- C'est gentil, rétorqua Bjorn de plus en plus surpris. Et... euh... Doudou n'est pas là ?
- Non. Il a entendu quelqu'un dire que des brûleurs (*) vivaient dans la forêt d'Ombreuse et ils s'est mis en tête de vérifier si ils étaient comestibles.
- Ah... [...]

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOo


[...] Tout en réfléchissant, Bjorn se plaça contre un buisson et , le nez levé vers les étoiles, entreprit de soulager sa vessie.
- Ca fait du bien agréable, pas vrai ?
Bjorn sursauta, se rhabilla avec maladresse, se retourna...
... se figea.
... ferma les yeux.
... les rouvrit.
... les referma.
... les rouvrit.
- Je rêve, décida-t-il à haute voix.
L'être humanoïde qui se tenait devant lui et qu'éclairait un malicieux rayon de lune n'existait pas. C'était impossible qu'il existe ! Comment quelque chose - quelqu'un était un mot qui ne convenait pas - comment quelque chose d'aussi monstrueusement large et musclé pouvait-il exister ?
Quelque chose de si monstrueusement large et musclé qu'il en paraissait petit alors qu'il était aussi grand que lui, Bjorn !
Quelque chose qui portait un pagne en tissus noué autour des reins, un collier de coquillages et qui arborait une crinière de cheveux sauvages attachés en catogan sommaire.
Quelque chose de velu, quelque chose qui se déplaçait pied nus, quelque chose qui sourit soudain, exhibant une terrifiante rangée de dents aussi pointues que des crocs.
- Je rêve, répéta Bjorn en reculant d'un pas.
- Salut, mon poulet, dit le quelque chose. je m'appelle Doudou. Et toi ?

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOo


[...] Si Bjorn pouvait faire semblant d'oublier que les trolls n'existaient pas, il ne parvenait pas à accepter l'image de Doudou posant sa tête sur les genoux d'Eejil, prenant la pose pour que la petite fille le dessine ou l'image, qu'il avait en ce moment sous les yeux, de Doudou assis dans l'herbe en train de cueillir des fleurs.
- Ne te prépares-tu pas au combat , compagnon troll ? répéta-t-il
Doudou lui renvoya un sourire qui le fit sursauter. Comment autant de dents, aussi redoutablement pointues, tenaient-elles dans une bouche même aussi grande ?
- Non, compagnon pas troll, vos histoires d'hommes humains ne me concernent pas.
- Quoi ? s'exclama Bjorn stupéfait.
- Ton ouïe est-elle sourde ? s'enquit gentiment Doudou en saisissant avec délicatesse une pâquerette entre ses gros doigts. J'ai dit que vos histoires d'hommes humains ne me concernaient pas.
- Mais qu'est-ce que tu fiches ici, alors ?
- Ben... je cueille des fleurs pour Eejil. Elle aime adore les bouquets de fleurs.
Bjorn ferma les yeux une seconde.
Quand il les rouvrit, sa décision était prise. Les regards de ses hommes étaient braqués sur lui. Il ne pouvait pas se permettre de se perdre en discussions aussi oiseuses que fleuries avec un troll. Un troll qui n'existait pas.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOo


[...] Doudou baissa les yeux sur les quatre griffes qui, fichées dans son ventre, avaient ouvert une plaie hideuse en ressortant dans son dos.
- Ca pique, grogna-t-il
et il décrocha un coup de poing phénoménale à son adversaire.
Le seigneur Kharx mesurait un mètre de plus que le troll et pesait trois ou quatre fois plus lourd que lui. Il fut projeté en arrière comme s'il avait été de plume, s'écroula, roula, se releva en mugissant...
... Pour retomber lorsque Doudou, après un saut prodigieux, lui planta ses deux pieds dans la poitrine.
- Et j'aime pas quand on me pique ! vociféra le troll.


OoOoOoOoOoOoOoOoOoOo


* Brûleurs
Redoutables créatures alaviriennes heureusement peu communes. Les brûleurs peuvent mesurer plus de dix mètres e long et n'ont aucun prédateur.

@ Blorn Wil' Wayard
Chevaliers ( maintenant commandant en chef des armées impériales ), certes fanfaron, mais également noble et généreux.
Expert de la hache de combat et des festins bien arrosés, c'est un ami sans faille d'Ewilan et Salim.

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# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:05

Que faire en cours.... 1) Ecouter 2)Dormir 3)Ecrire

Vous voulez savoir ce que font certaines lycéenes en cours ? ( jene dirais pas qui on se reconnait )
Et bien nous on écrit des Limerick, en tout cas moi je trouve ça très tripant.
Un Limerick c'est un petit poème de 5 vers qui n'a strictement aucun sens, les rimes se font en aabba, et la fin doit avoir encore moins de sens que le reste. C'est ce qu'çn a du faire en anglais hier et on a continué ( j'ai continué ) d'en faire après, en français ( en cours ) et en français ( la langue ) Voila ce que mon esprit dejanté à donné :

Il y avait un petit porcinet du Portugal,
Dont la plus grande peur était d'avoir la gale,
Son voisin lui cria " tu es un cretin !"
Lui le regarda, et partit en vain
Le lendemain, on retrouva le voisin couvert de balle.



On trouvait une veille femme à Londre,
Qui avait un jardin mais ne pouvait pas tondre.
Elle s'en alla voir son amie
Celle-ci lui dit :
"tu n'as qu'a tout faire fondre ! "


There was a little mouse of Pennsylvania,
Who wanted to buy a pink umbrella,
But she preferred a dress,
To be a princess,
Because she had seen Obama
Laëtitia et Lorène


Musik du moment : Lonely Day
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:10

Ma nouvelle...

Ma nouvelle...
Amère vengeance


Minuit sonne. Je déambule dans les rues de mon village, une plaie barrant mon abdomen. Je ne comprends toujours pas ce qui m'est arrivé, comment cette blessure est arrivée là, et comment elle va me tuer. Je marche, en quête d'aide, mais personne ne se trouve en dehors de son lit à cette heure tardive, je vais donc mourir ainsi, je ne sais même pas comment rentrer chez moi. Ma vue se trouble, mon pas est chancelant, je me demande même comment je fais pour tenir encore sur mes pieds. Je suis déçue, j'imaginais que je mourrais de vieillesse, entourée des personnes qui sont chers à mon c½ur, mais non, je vais m'effondrer au beau milieu d'une rue déserte et peu éclairée, seule. Et à cause de quoi ? Je ne le comprends même pas. Si au moins je comprenais ce qui avait conduit à ma mort.
Je m'étais réveillée, quelques heures plus tôt, un bandeau sur les yeux, et avec un affreux mal de tête. Je me levais, pour observer l'endroit où j'étais, mais tenant à peine sur mes coudes, je retombais lourdement sur le sol humide de la forêt dans laquelle je me trouvais. Je ne savais pas comment j'étais arrivé dans cet endroit, mais nombre de personne souhaitaient se venger de moi, l'une d'entre elle avait dû arriver à ses fin. Et dire que je m'étais toujours pensée en sécurité chez moi. Mais visiblement, un des fous que j'avais condamnés avec du réussir à trouver un moyen de gâcher ma vie comme j'avais gâché la sienne. Et maintenant, j'allais mourir, à trente ans à cause de mon métier. Mais jamais je ne regretterais ce choix, jamais je ne regretterais d'être devenue juge, car en faisant cela, j'ai réalisé mon rêve. Des larmes roulaient par centaine sur mes joues pâles. J'étais effrayée, j'avais froid, et je n'étais vêtue que d'un pyjama et d'une paire de chaussettes. Je regardais mon bras, je sentais une douleur assez vive dans celui ci, je vis une trace de piqûre, ce qui expliquait le mal de tête et pourquoi je ne savais pas comment j'étais arrivée ici, j'avais dû être droguée. Je me levais, avec douleur certes mais je me levais, je ne voulais pas mourir en plein c½ur d'une forêt, avec la certitude que l'on ne me retrouverait jamais, je voulais aller jusqu'au bout, en me battant. Je commençais donc à marcher, lentement, d'un pas mal assuré. Je trébuchais, me prenais les pieds dans les racines, tombais, me relevais, je n'avais jamais été aussi défaitiste, je n'avais jamais pensé finir ainsi et pourtant c'est ce qui allait arriver. Je marchais, sursautant au moindre bruit, au moindre geste. La seule chose qui me faisait encore tenir debout était l'image de mes parents gravée dans ma tête, je m'efforçais de ne pas penser à l'avenir, me concentrant sur l'image de ma famille.
Au bout de plus de deux heures de marche, je trébuchais, et tombais plus violemment que les fois précédentes. J'essayais de me relever, mais une douleur violente et lancinante me saisie la cheville, je me levais donc avec beaucoup de mal, mais je continuais d'avancer, je ne m'arrêterais pas, je ne me laisserais pas aller. J'avais décidé, de suivre le côté de la forêt qui descendait, non pas que je connaissais mon chemin, mais j'avais estimé plus simple de descendre que de monter. La drogue que l'on avait dû m'injecter faisait toujours effet, je somnolais, mes jambes étaient lourdes, rendant ma progression d'autant plus difficile. Deux peut être trois heures, après mettre tordu la cheville, je décidais de m'arrêter quelques minutes, j'étais exténuée, et ne pouvais continuer. Je m'asseyais donc au pied d'un grand sapin et fermais les yeux. Je rouvris les yeux plus tard, un cri perçant venait de déchirer le silence de la forêt, je m'étais assoupie. Combien de temps ? Je n'en avais pas la moindre idée. Le cri retentit de nouveau, beaucoup plus fort. C'était un cri de douleur, un cris profond, et un cris lointain. Je continuais à marcher, toujours dans la même direction, ignorant les appels de plus en plus proches les uns des autres, qui venaient de la direction opposée à la mienne. Les larmes coulaient toujours, ma cheville me faisait toujours souffrir, et j'avais toujours l'impression que chaque pas que je faisais me rapprochais de ma mort. Mais j'ignorais tout cela, je voulais montrer à mon « bourreau » que je ne renoncerais pas, et ce jusqu'à la fin.
Je marchais toujours, lorsqu'un bruit rompit de nouveau le silence de la forêt. Cela faisait des heures que j'étais ici et je n'avais pas l'impression d'avoir avancé. Mais ce bruit, entraîna un vif espoir en moi. Ce bruit, signifiait qu'il y avait quelqu'un dans cette maudite forêt. Ce simple bruit de tronçonneuse. Je me mit à marcher plus vite, je divaguais à moitié, ne sachant que penser, je ne savais pas si j'étais victime d'une hallucination due à la drogue, ou si cette présence soudaine était bien réelle. J'avançais mais le son, lui, s'éloignait de moi. Le désespoir me reprit, j'étais donc condamné et la personne qui m'avait conduite ici prenait un malin plaisir à me torturer mentalement. Je me remis donc à ignorer tout ce qui pouvaient parvenir à mes oreilles, et continuais à marcher, la tête basse, remuant mes sinistres pensées. Je me surpris même à tenter de dresser le profil psychologique du détraqué qui m'avais entraîné dans cette sordide histoire. Ce devait être un homme, d'une trentaine d'année, assez impulsif, qui était avide de vengeance et de destruction.
Plus j'avançais dans cette forêt toujours aussi sombre, plus mon moral reculait. L'espoir m'avait définitivement abandonné, laissant place à une colère intense et une peur infinie, j'avais peur de mourir, comme bien des gens d'ailleurs. J'avais vraiment peur, je ne savais pas quoi penser, certaines personnes imagine une vie après la mort moi je n'y ais jamais cru et c'est bien à cause de cela que j'ai peur, parce que je sais que je vais tout quitter et à jamais, parce que je sais que je ne vais rien laisser derrière moi, parce que je ne sais même pas ce qu'est l'amour, ni même l'amitié. C'est pleine de regrets que je continuais à avancer vers ma mort. Et dire que les derniers mots que j'avais prononcés étaient « le prévenu est condamné à une peine à perpétuité ». Je n'entendais plus rien, je n'avais plus vraiment conscience du monde qui m'entourait, seuls ces mots se répétaient dans mon esprit, cette maudite phrase qu j'avais prononcée beaucoup trop souvent à mon goût.
Mes pas me conduisaient vers une destination que j'ignorais et que je ne connaîtrais probablement jamais. Un bruit. Une branche venait de craquer derrière moi. Je ne voulais pas me retourner, j'avais bien trop peur de ce que j'allais découvrir. Je ne me retournais pas, je continuais à avancer, je ne pressais pas le pas. Quelqu'un marchait juste derrière moi, et je savais déjà qui se trouvait dans mon dos, et ce qui allait se passer. La personne me doubla et se retourna pour me faire face. Je ne reconnut pas son visage, mais il était déformé par la haine. Je continuais à avancer, faisant comme si de rien n'était. L'homme qui était devant moi me força à m'arrêter. Il me menaçait avec un couteau, mais je ne voulais pas lui montrer que j'avais horriblement peur. Je pensais qu'il allait me tuer, sans une parole, ses yeux parlaient pour lui et proféraient des menaces et des injures en tout genre. Contre attente, il prononça quelques mots.
« - C'est ta faute sale garce ! C'est ta faute s'il est mort ! Ta faute s'il m'a quitté ! Ta faut si je ne peut plus le voir, si je ne peut plus l'entendre ! Ta faute ! C'est ta faute»
Je le regardais, je ne comprenais pas de quoi il parlait. Cela sembla l'énerver d'autant plus, car il se remit à hurler, deux fois plus forts.
« - Tu fais l'innocente en plus ! Tu me dégoûtes ! C'est ta faute s'il s'est suicidé ! Ta faute tu m'entends ! Il était innocent et Tu l'as condamné à perpétuité, il s'est pendu dans sa cellule et c'est ta faute !! Tu vas me le payer »
Les larmes coulaient autant sur mes joues que sur les siennes, cet homme regrettait déjà son acte. Et là, comme au ralenti, son bras s'avança et la lame du couteau s'enfonça dans mon estomac, je regardais le sang couler bêtement. Il partit en courant, certainement sans avoir l'impression de justice à laquelle il s'attendait. Et moi je continuais à marcher, comme s'il ne s'était rien passé, la douleur était atroce, mais elle aussi je faisais comme si elle n'était pas là.
Je marchais ainsi pendant une demi-heure, le sang s'écoulant à grosse goutte de mon abdomen, et là, assez subitement, je sortais de cette forêt de malheur, je quittais mon cauchemar, avec une trace bien présente. Ma vie s'écoulais aussi vite que mon sang, il ne me restais probablement plus que quelques minutes à vivre, mais je continuais à marcher. Minuit sonne et je déambule dans les rues de mon village, une plaie barrant mon abdomen. Je finis par m'écrouler, au beau milieu de la route, ces dernières heures défilant à toute vitesse devant mes yeux. Ma peine, ma douleur, ma tristesse, faisant surface. Et là, en même temps qu'une des dernières gouttes de sang qui me reste, ma tête tombe sur le sol, et je ne me relèverais jamais.



Assemblage de lettres, assemblage de mots..



P.S Donner moi votre avis s'il vous plait qu'il soit positif ou negatif c'est comme ça qu'on s'ameliorze et dite moi si il faut que je continue d'ecrire des trucs plus personnel
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:11